5 chiots à vendre

Ne juge pas

Un jour, le propriétaire d’une petite épicerie plaça une pancarte sur sa porte indiquant : « 5 chiots à vendre ».

Il était sûr qu’en cette veille de Noël, la portée de cinq chiots serait vendu d’ici la fin de journée.

Sans surprise, quelques minutes plus tard un jeune garçon entra dans la boutique et s’approcha du comptoir.

« Combien vendez-vous un chiot ?  lui demanda t-il.

–  Entre 100 et 150 euros!  répondit le marchand.

– Je n’ai que 30 euros. Puis-je les voir s’il vous plaît ? »

L’épicier souffla et alla ouvrir la porte du chenil au fond de la boutique. Après tout, cela ne lui coûtait pas grand-chose de faire plaisir au jeune garçon.

Chipie traversa la boutique jusqu’au comptoir suivi par cinq adorables boules de poil. Un sixième encore plus petit sortit lentement du chenil traînant ses pattes arrières avec difficulté.

Immédiatement le garçon choisit ce dernier chiot et demanda : « Que lui est-il arrivé ? »

Le marchand lui expliqua qu’à la naissance le vétérinaire avait découvert que le chiot n’avait pas d’articulation à la hanche. Il boîterait sa vie entière.

Le garçon était plein de joie.

« C’est lui que je veux.

Le marchand soupira:

– Je ne peux pas te le vendre en revanche je peux te le donner.

L’enfant répondit :

– Ce petit chien vaut largement tous les autres et je veux payer le prix. Je vous donne mes 30 euros tout de suite et vous rembourserai chaque mois 10 euros jusqu’à ce que le chiot soit payé!

L’épicier surpris insista :

– Mais enfin mon garçon, je ne peux vraiment pas te le vendre. Ce chiot ne pourra jamais courir ni même jouer avec toi comme les autres. Pourquoi le veux-tu lui et pas un autre ? »

Le garçon se baissa et releva la jambe droite de son pantalon laissant apparaître une jambe tordue comme la branche d’un vieux chêne et soutenu par une solide attelle en métal.

Il regarda le marchand droit dans les yeux et répondit doucement: »Ce chiot à besoin de quelqu’un qui le comprendra »

Dale Carnegie conseillait dans son best-seller mondiale de ne pas juger les autres.

Et il avait raison.

Réfléchis à la dernière fois que tu as jugé quelqu’un.

Il est fort probable que tu n’ais eu que peu d’élément pour te faire un avis objectif.

Nous basons généralement notre jugement sur des détails superficiels qui ne permettent pas un avis tranché.  

Comme le jeune garçon, nous avons tous des motivations que les autres ignorent.

Alors maudits soient ceux qui nous jugent sans savoir.